OU : Staphylome maculaire étendu (type I). La limite du staphylome est visible latéralement au pôle postérieur (latéralement aux arcades vasculaires) et nasalement au nerf optique. Atrophie choriorétinienne périapicale.
OU : Staphylome maculaire étendu (type I). La limite du staphylome est visible latéralement au pôle postérieur (latéralement aux arcades vasculaires) et nasalement au nerf optique. Atrophie choriorétinienne périapicale.
AO : Staphylome maculaire étendu. L’imagerie par autofluorescence montre clairement les limites du staphylome, ainsi que les plaques d’atrophie choriorétinienne (zone d’hypoautofluorescence péripapillaire). Des modifications pigmentaires de la macula sont également visibles sous forme d’hypo- et d’hyperautofluorescence granulaire.
AO : Staphylome maculaire étendu. L’imagerie par autofluorescence montre clairement les limites du staphylome, ainsi que les plaques d’atrophie choriorétinienne (zone d’hypoautofluorescence péripapillaire). Des modifications pigmentaires de la macula sont également visibles sous forme d’hypo- et d’hyperautofluorescence granulaire.
OD : Staphylome postérieur avec traction vitréomaculaire. Il semble s’agir d’un arrachement partiel de la rétine interne et d’un léger décollement fovéal dû à la traction vitréomaculaire.
Le staphylome postérieur est le signe le plus caractéristique et le principal marqueur de la myopie pathologique. Spaide le définissait comme une évagination ou une protubérance de la paroi oculaire dont le rayon de courbure est inférieur à celui de la courbure environnante de la paroi de l’œil. Cette définition visait à différencier le staphylome d’un simple allongement uniforme du globe oculaire vers l’arrière.
Sa prévalence varie en fonction de deux facteurs : l’âge et la longueur axiale.
Il existe une association claire entre le staphylome postérieur et de nombreuses lésions caractéristiques de la forte myopie (atrophie choriorétinienne, maculopathie myopique tractionnelle, membranes néovasculaires myopiques, anomalies du champ visuel, etc.) qui peuvent entraîner une perte d’acuité visuelle.
La classification la plus récente est celle d’Ohno-Matsui, qui divise les staphylomes postérieurs en :